Par Mélissa Ferland et Christiane Robitaille
Étudiantes en Techniques de la documentation
Les changements climatiques se font de plus en plus menaçants. La population se doit donc d’agir pour protéger la planète. Depuis la signature du Protocole de Kyoto par le Canada en 2002, le « mouvement vert » s’amplifie au Québec. Selon des données récentes, c’est le secteur des transports qui produit le plus de gaz à effet de serre avec 40% du nombre total d’émissions en une année, tous secteurs confondus. Cela s’explique, en partie, par les longues distances à parcourir pour le transport des personnes et des marchandises dans la province, mais aussi par les habitudes de surconsommation et l’étalement urbain. Voilà pourquoi le transport dit écologique, vert ou durable, monte en popularité. Selon l’OCDE, le transport vert se définit comme une moyen de ne « pas en danger la santé publique et les écosystèmes, de respecter les besoins de mobilité tout en étant compatible avec une utilisation des ressources renouvelables à un taux inférieur à celui nécessaire à leur régénération et d’utiliser les ressources non renouvelables à un taux inférieur à celui nécessaire à la mise au point de ressources renouvelables de remplacement ».
Plusieurs intervenants s’impliquent pour motiver les québécois à opter pour le covoiturage, à utiliser le transport en commun, à utiliser leur vélo ou à prendre tout autre mode de transport alternatif. De nouvelles entreprises, partout en province, s’ajoutent à la liste des organismes voués au transport écologique. Beaucoup d’initiatives individuelles, entrepreneuriales et gouvernementales voient le jour.
À la ville de Québec, mentionnons la mise en circulation d’autobus électriques au Réseau de transport de la capitale (RTC). En 2008, dans le cadre des fêtes du 400e anniversaire de la ville, le succès de la navette Industrielle Alliance, les modifications de parcours et l’augmentation du nombre de véhicules en circulation lors d’événements spéciaux témoignent d’un souci environnemental… en plus de prévenir les bouchons de circulation!
Quant au Collège François-Xavier-Garneau, soulignons les nouvelles infrastructures en béton pour le stationnement des bicyclettes aux pavillons F et G et le partenariat avec le RTC pour l’achat du laissez-passer à taux préférentiel pour les étudiants à temps plein, en vigueur depuis août 2008.
Initiatives de gouvernements, de villes et d’entreprises
- Service de police de la ville de Montréal
- Partenariat public-privé à la ville de Boucherville
- Opération vélo-boulot
- Coopérative Mountain Equipment CO-OP
- Investissement du gouvernement du Canada
- Investissement du gouvernement du Québec
Services offerts au Québec
Avancées technologiques
Méli-mélo
- Capsules de la Semaine verte sur le vélo-boulot
- Première étude sur l’autopartage au Québec
- Materre.ca : actualités sur l’enjeu des transports écologiques
- Blogue sur le transport à vélo