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Texte et recherche Nicolas Lacroix

étudiant en Techniques de la documentation

À l’origine, le français serait né d’un mélange de gaulois, de latin et de franc. Officialisé au 9e siècle, il n’a cessé de se développer depuis. Au cours de l’histoire de la langue française, différents régionalismes sont apparus tel le breton. Suite à la colonisation française en Amérique du Nord, les francophones venus s’établir en Nouvelle-France établissent des contacts linguistiques grâce à leur rencontre avec les Amérindiens. De par l’occupation britannique, le français en Nouvelle-France subit l’influence anglophone. Toutes ces modifications ont contribué à la naissance d’un dialecte particulier qui est devenu le français parlé actuellement au Québec.

L’année 2007 marque le 30e anniversaire de la Charte de la langue française. Cette loi, connue sous le nom de loi 101, fait du français la langue officielle du Québec, forgeant ainsi une identité propre à la langue française au Québec. Ce français québécois respecte les normes de la langue française telles qu’établies par le dictionnaire de l’Académie française. L’utilisation des dictionnaires Larousse et Petit Robert demeure indéniable. Cependant, le Québec s’est doté de plusieurs dictionnaires spécialisés dont le Grand dictionnaire terminologique. Malgré cette « normalisation » du français au Québec, le langage populaire persiste toujours dans les différentes régions. On parle alors de régionalismes.

Se trouvant à mi-chemin entre la langue et l’argot, l’entité linguistique québécoise fait partie intégrante de la langue française tout en conservant des particularités qui lui sont propres.

Histoire et définitions

Histoire du français au Québec

La Langue québécoise: un vernaculaire du français

Le Français au Québec : au-delà des mythes

Lexiques

Trésor de la langue française au Québec

Petit lexique des mots et expressions du Québec

Organismes

Office québécois de la langue française

Secrétariat à la politique linguistique du Québec

Différences culturelles

Plusieurs variantes du français

Panorama sur le Québec - Les Québécois et la langue

Union des écrivaines et des écrivains québécois

Amélioration du français

Centre collégial de développement de matériel didactique

Collège Vanier

Par Marie-Soleil Poulin, Dany Bélanger et Catherine Bergeron

Étudiants en Techniques de la documentation

Avec les récents aveux de la cycliste québécoise Geneviève Jeanson, le dopage sportif est plus que jamais un sujet d’actualité. Cette pratique, largement répandue, est non seulement un problème au niveau du sport professionnel mais touche aussi le sport amateur. Dans une étude réalisée par le gouvernement québécois, on révèle que 25 % des 3573 répondants âgés de 10 à 20 ans reconnaissent avoir fait usage, dans les 12 mois qui ont précédé l’administration du questionnaire, a une ou des substances interdites par le Comité international olympique.

En effet, dans les milieux scolaires, la compétition et la pression sont souvent fortes auprès des étudiants qui se doivent de performer à la fois dans leurs études et dans le sport qu’ils pratiquent. C’est pourquoi certains d’entres eux sont souvent tentés d’utiliser des anabolisants ou autres substances illicites pour améliorer leurs performances.

Nous croyons qu’il est important d’informer les étudiants des risques, à la fois pour leur santé et pour leur honneur sportif, auxquels s’exposent ceux qui utilisent ces substances.

Voici quelques sites pouvant être pertinents sur le dopage sportif et tous les aspects qui s’y rattachent :

Sites internationaux

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Sites canadiens et québécois

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Sites sur la santé

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Sites exclusivement sur le dopage

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Les stéroïdes anabolisants

Le jeu pathologique

Texte et recherche: par Lucie Lambert et Karine Tremblay

Avez-vous déjà réfléchi aux conséquences que pourrait avoir le simple fait d’offrir un billet de loterie à un enfant? Banal direz-vous…Et si ce jeune devenait l’un des 13 000 adolescents atteint d’un problème de jeu excessif de la région de Québec? Ou peut-être êtes-vous l’un des 117 000 adultes souffrant de cette maladie?

Avant d’être partie intégrante de ces statistiques alarmantes, peut-être serait-il plus sage d’en apprendre d’avantage sur cette réalité et ce problème grandissant qui touche 4,6% de la population québécoise.

De nombreuses études québécoises ont déjà été faites sur ce sujet afin de découvrir les causes et les conséquences de ce qui ne semblait être au départ qu’un trouble psychologique souvent en lien avec d’autres dépendances telles le tabac, l’alcool et les drogues. Par le fait même, les établissements et fournisseurs de jeux de hasard et de loteries vidéo ont été pointés du doigt comme partie intégrante d’un problème demandant certaines mesures de contrôle. C’est ainsi que diverses fondations, associations et centres d’aides ont été mis en place pour venir au secours des personnes aux prises avec de plus graves difficultés.

Afin de vous éclairer et vous introduire dans le sujet du jeu pathologique, nous avons sélectionnés quelques sites proposant des informations générales sur cette dépendance ainsi que des tests permettant de mesurer votre propre niveau de dépendance au jeu de hasard. Par la suite, il serait bon de prendre connaissance de quelques organismes s’affairant à aider les personnes ayant des difficultés à contrôler leurs problèmes de jeu et prévenir les autres face aux dangers qui les guettent.

Informations générales

Tests

Organismes

Texte et recherche:  Keven Rousseau et Simon Pelletier

La malbouffe est le nom donné à la nourriture jugée mauvaise sur le plan diététique en raison notamment de sa faible valeur nutritive et de sa forte teneur calorifique en graisse et en sucre. Celle-ci commence graduellement à représenter un des problèmes majeurs des sociétés modernes, car elle favorise l’obésité, le diabète, les maladies cardiovasculaires et le cancer. Ces différents problèmes de santé peuvent résulter d’une consommation excessive de malbouffe amenant ainsi le système de santé à devoir traiter, soigner un plus grand nombre de personnes malades. Ce changement drastique dans notre façon de s’alimenter se traduit, en conséquence, par une explosion des coûts reliés au système de santé.

La malbouffe est devenue un problème tellement important dans notre société que nos dirigeants politiques commencent à élaborer des projets de lois afin de l’enrayer de nos écoles. Certaines commissions scolaires, comme la Commission scolaire des Navigateurs, se sont empressées de prendre des mesures concrètes afin d’éliminer complètement la malbouffe de leurs écoles.

Selon Statistique Canada, un Québécois sur deux ne consomme pas les cinq portions de fruits et légumes recommandées par le Guide alimentaire canadien, une proportion qui passe à deux sur trois chez les hommes de 35 à 44 ans. De leur côté, plus de 60% des enfants consomment des hot-dogs et des hamburgers de une à sept fois par semaine, alors que 20% des 12 à 16 ans incluent les frites à leur menu de trois à six fois par semaine.

Afin de favoriser une saine alimentation et ainsi contrer la malbouffe, le Gouvernement du Québec a mis en ligne un site Internet qui offre aux gens différents outils pour mieux s’alimenter et diversifier leurs habitudes alimentaires. Par exemple, on retrouve sur ce site : des recettes santé, des questionnaires et des articles concernant une bonne alimentation.

Nous avons recensé divers sites Internet qui traitent de la malbouffe sous plusieurs angles. Ces sites sont regroupés sous différentes catégories afin d’aider le lecteur à mieux se situer et faciliter sa  recherche d’information sur la malbouffe.

Organisations, associations et fondations s’intéressant à l’alimentation et ses problèmes

Recommandations pour lutter contre la malbouffe

Statistiques et études sur la malbouffe en général

Malbouffe dans les écoles

Malbouffe dans les arénas

Émissions de télévision

Texte et recherche : Janie Beaumont et Guillaume Bélanger

Depuis quelques années, la Chine produit un nombre considérable d’objets que nous consommons. Ce pays est devenu grâce à sa population une puissance économique que l’on ne peut plus ignorer. Malgré une ouverture économique, la Chine demeure un pays communiste fermé aux influences démocratiques étrangères et intérieures.

En 2001, la ville de Beijing se faisait choisir par le Comité international olympique pour tenir les Jeux Olympiques d’été de 2008. La sélection d’une ville olympique relève aujourd’hui plus de la politique que de la promotion du sport professionnel. C’est pourquoi certains organismes et certaines personnalités se sont opposés à ce que la Chine soit l’hôte de ces Jeux et appellent au boycott. Le principal argument avancé est que la Chine ne respecte pas les droits de l’homme.

Voici un exemple : le Tibet supporte une occupation militaire et combat une assimilation depuis plus de 50 ans. Ses prisons et ses camps de travail contiennent des milliers et des milliers de prisonniers de droit commun et de prisonniers politiques.

Bien que les reproches soient nombreux, l’argument des droits de l’homme fut utilisé à de nombreuses reprises pour écarter les petits pays de rencontres ou d’événements internationaux. À quand l’ostracisme de la Chine?

Maintenant que la Chine fait trembler le monde, faut-il garder espoir que son gouvernement change d’attitude envers sa population? Où faut-il considérer les Jeux Olympiques comme un vecteur de nouveauté pour ce pays?

Voici des liens intéressants à explorer afin d’approfondir le sujet :

Associations internationales pour les droits de l’homme

- Olympic Watch

- Human Rights Watch

- Amnesty international : dossier de presse sur la situation

- Organisation des Nations Unies : droits de l’homme en Chine

Associations diverses traitant du sujet

- Reporters sans frontières

- JO Pékin 2008 : guide des Jeux Olympiques en Chine

- Observatoire Stratégique

Articles professionnels sur le sujet

- Amnesty international : Rapport 2005 sur la Chine

- La situation des droits de l’homme en Chine aujourd’hui : Yu Jie : vidéos

- Le Figaro : Cinq bonnes raisons de boycotter les Jeux olympiques de Pékin en 2008

Sites gouvernementaux Canadiens :

Texte et recherche par François Gagné (étudiant en techniques de la documentation)

Les 26 et 27 avril 2007 avait lieu à Calgary une rencontre de hauts fonctionnaires et chefs d’entreprises représentant le Canada, les États-Unis et le Mexique dans le cadre du North American Future Project 2025. L’eau était à l’ordre du jour. Certains organismes, tels la coalition Eau secours ! et le Conseil des Canadiens, ont dénoncé le forum en raison de son manque de transparence.

Plus que jamais, la question de l’exploitation des ressources en eau douce est d’actualité. Il s’agit d’ailleurs d’une problématique mondiale, qui concerne le Québec au premier chef : dans le monde, le Canada fait partie d’un groupe de neufs pays qui détiennent 60 % des ressources en eau (Les autres étant le Brésil, la Russie, les États-Unis, la Chine, l’Indonésie, l’Inde, la Colombie et le Zaïre). À lui seul, le Canada en détient 9%, et le Québec (4500 rivières, un demi-million de lacs, un fleuve important) 3%.

De nombreux états américains risquent de connaître une pénurie et la pression des États-Unis pour l’exportation de l’eau canadienne ira en augmentant. Parallèlement, on note une baisse du niveau des Grands Lacs et du fleuve St-Laurent imputé aux changements climatiques. En outre, même si le Québec possède une quantité importante d’eau, cela n’est pas nécessairement synonyme d’abondance. Il existe en effet plusieurs localités où il est impossible de boire l’eau du robinet. Et la protection des cours d’eau laisse à désirer.

Tous ces facteurs pourraient amener à voir les choses (projets d’exportation ou de transfert massif) sous un autre angle. Le débat persiste cependant entre les opposants et les partisans à la privatisation de l’eau et/ou son exportation comme une quelconque marchandise. Dans tous les cas, nos dirigeants devront faire preuve de sagesse et de précaution dans la gestion de cette ressource naturelle vitale…

Sites d’intérêts

Associations et organismes québécois et canadien :

Associations et organismes internationaux :

Documents et articles intéressants

Encyclopédies :

Médias (journaux, radio, télévision) :

Périodiques et magazines web :

Sites gouvernementaux Québécois:

Sites gouvernementaux Canadiens:

Texte et recherche : Mathieu Leconte et Mathieu Lavoie

La pédophilie est l’attirance sexuelle d’un adulte envers une personne impubère ou au début de sa puberté. Bien que la pédophilie existe depuis des lustres, ce terme n’existe que depuis les années 1970.

De prime abord, on tend à croire que les pédophiles sont des vieux mononcles cochons, et surtout, exclusivement des hommes. La réalité démontre que la pédophilie est un phénomène mondial qui ne connait aucune barrière sexuelle, sociale, religieuse, etc.

Autrefois, les pédophiles formaient une communauté recluse et tenue au silence pour des raisons évidentes. L’avènement d’Internet a cependant modifié la donne, et ce qui constituait jadis une activité individuelle, la pédophilie, est désormais devenue aujourd’hui une activité dont le fruit qui en découle (photos, vidéos) peut être librement distribué sur ce système. Les autres déviants sexuels peuvent y avoir accès, et peuvent, notamment, diffuser leurs propres documents, participer à des forums et offrir des « prestations » virtuelles.

Les réseaux de pédophilie ont su profiter des atouts de l’Internet. Ils bafouent sans honte les frontières et les législations comme l’illustre la prolifération de tels réseaux parmi lesquels sont diffusés des documents à caractère pédophile. Heureusement, les corps policiers travaillent pour enrayer ce fléau et secourir les victimes potentielles.

En parallèle, il existe des mouvements de lutte contre la pédophilie un peu partout dans le monde. Des organismes mondiaux comme Action Innocence Group et Innocence en danger luttent activement contre toute forme d’abus sexuel à l’égard des enfants. Les autorités policières sont de mieux en mieux équipées pour combattre les différentes formes de la cybercriminalité, notamment la pédophilie.

Voici quelques sites portant sur la pédophilie sur Internet répartis selon leur thématique :

Présentation

Pour bien cerner ce qu’est la pédophilie sur Internet

Pédophilie sur Internet

Internet et la pédophilie

Ce qu’il faut savoir sur la pédophilie et Internet

Article de GlobalAdvocacy

Réseau

Pour connaître des réseaux de pédophilie qui ont été démantelés

Réseau International de pédophilie démantelé

Large réseau de pédophilie démantelé en Espagne

Mise à jour d’un réseau de pédophilie sur Internet

Pédophilie-Italie/Allemagne : démantèlement d’un réseau de pédophilie sur Internet

Opération contre un réseau international de pédophilie sur Internet

Lutte contre pédophilie sur Internet

Pour connaître les organismes qui luttent contre ce fléau

Les “premières dames” appellent à la mobilisation contre la pédophilie sur Internet

En lutte contre la pédophilie sur Internet : le projet MAPI

De nouvelles mesures pour faire reculer la pédophilie sur Internet

Interpol contre la pédophilie sur Internet

La lutte contre la pédophilie sur Internet

Anti Pédophilie

 Par : Manon Lafontaine et Judith Létourneau

Phénomène peu récent, les cyanobactéries , appelées couramment algues bleues ou algues bleu-vert, sont présentes depuis  des milliards d’années. Cependant, depuis environ deux ans, leur prolifération préoccupe les intervenants en environnement qui étudient leur évolution de très près. Les algues bleues s’observent dans les étendues d’eau peu profondes et calmes et peuvent être, contrairement à ce qu’indique leur nom, de couleurs très variées, allant du vert olive au rouge. Elles se nourrissent principalement de phosphore. Certaines espèces sont inoffensives tandis que d’autres libèrent des toxines et ont des effets nocifs.  L’identification de cyanobactéries dans une étendue d’eau n’implique donc pas nécessairement un danger potentiel. Il est nécessaire de procéder à des analyses afin de cerner le problème.  L’augmentation de la concentration de cet élément nutritif dans nos lacs et forêts est due en grande partie à l’activité humaine, qu’elle soit d’origine domestique, industrielle, agricole ou forestière.

La détérioration d’une quantité importante  de lacs et de rivières nuit autant à l’environnement qu’à l’industrie récréotouristique. De plus, les cyanotoxines se libérant des algues bleues peuvent grandement nuire à la santé des humains et des animaux. Le contact direct avec l’eau contaminée et sa consommation peuvent affecter leur qualité de vie. Les intervenants en santé recommandent des mesures simples et efficaces pour éviter ces inconvénients.

La problématique engendrée par les cyanobactéries dans plusieurs sphères de la vie sociale, environnementale et économique amène les différentes instances gouvernementales et municipales à se doter de plans d’action. Plusieurs groupes environnementaux, ainsi que des municipalités et des tables de concertation de diverses régions touchées du Québec, se rencontrent pour faire le point sur cette question.

Ces mesures visent à mettre en place des moyens de prévention et d’intervention pour lutter contre la prolifération des cyanobactéries. Des études démontrent, entre autres, que les Américains ont, depuis plus de vingt ans, développé des programmes de protection des lacs. Les défendeurs des lacs québécois s’inspirent de leur démarche dans la mise en place de moyens efficaces en matière de prévention des algues bleues. Diverses approches sont mises de l’avant. Des chercheurs privilégient l’utilisation de l’horticulture ornementale dans la prévention de la prolifération des cyanobactéries et des entreprises québécoises proposent des innovations technologiques comme la mise en marché d’un filtre qui détruit les phosphores contenus dans les fosses septiques.

Le problème nous concerne tous car il touche la santé publique et les écosystèmes qui nous entourent. Tous les moyens de prévention et d’intervention proposés doivent faire l’objet d’une concertation entre les divers intervenants, afin qu’une réelle motivation mobilise les efforts de tous et chacun dans la diminution, voire, l’élimination des fleurs d’eau de cyanobactéries au Québec.

Pour en savoir davantage, vous pouvez consulter ces quelques sites et ces articles traitant des cyanobactéries :

Définition de la problématique des cyanobactéries

Agriculture et agroalimentaire Canada

Groupe de recherche interuniversitaire en limnologie et en environnement aquatique (GRIL)

Le Devoir - Algues bleues : de mal en pis

Ministère de la Santé et des Services sociaux :

Santé environnementale - Algues bleu-vert

Gaïa Presse : le portail de nouvelles sur l’environnement au Québec

Dossier sur les cyanobactéries

Le Regroupement des associations pour la protection de l’environnement des lacs et des cours d’eau de l’Estrie (RAPPEL)

Effets sur la santé, l’environnement et l’économie

Ministère de la Santé et des Services sociaux

Les algues bleu-vert et la santé - Publication

Canoe.ca 

Les municipalités et le ministère et pourraient être poursuivis : algues bleues

Agence de la Santé et des Services sociaux - Cyanobactéries

Santé Canada

Les algues bleues (cyanobactéries) et leurs toxines

Plans d’action

Assemblée nationale du Québec

Commission permanente des transports et de l’environnement : gestion des algues     bleues

Radio-Canada.ca

Québec investit 12 millions

Algues bleues : le poison des lacs : que faire?

Le Reflet du lac - Tribune libre - La valse des algues bleues, le bassin s’en balance!

NPD - Un plan d’action pour combattre les algues bleues

Moyens de prévention et solutions proposés

Conseil régional de l’environnement des Laurentides - Trousse des lacs

Zone d’intervention prioritaire  Alma-Jonquière (ZIP) - Bandes riveraines

Le Courrrier Sud - Actualité - De l’information sur la lutte aux cyanobactéries

Cyberpresse.ca

Ian Bussières : algues bleues : plusieurs municipalités se tournent vers l’eau souterraine

Portail Québec

Algues bleues : des solutions concrètes à un problème concret

Texte et recherche: Christian Fortin et Louis Pelletier

Il ne fait plus aucun doute maintenant que le réseau Internet est et continuera d’être un formidable outil de communication. La navigation sur le Web donne parfois le sentiment de pouvoir consulter et partager tout type d’information avec une totale liberté. Nous pouvons également avoir l’impression que ce réseau fonctionne par lui-même et que personne ne peut prétendre s’en arroger le contrôle. Mais est-ce vraiment le cas? Ce petit dossier virtuel propose une sélection de sites Web liée à deux enjeux majeurs de l’Internet. Mais voici tout d’abord une petite mise en contexte.

Dans un premier temps, il sera question de la censure et du filtrage de l’information sur le Web. Selon certains organismes, la censure serait en hausse dans différentes régions du monde. La première catégorie de sites Web sélectionnés regroupe des associations et des groupes militant pour la liberté de la circulation de l’information sur l’Internet. Mais cette liberté doit-elle être illimitée? Qu’en est-il des sites faisant la promotion du racisme ou offrant du matériel lié à la pornographie juvénile? En 2005, le Canada et 28 pays européens ont signé le Protocole de modification de la Convention sur la cybercriminalité. Ce dernier vise à condamner les actes de nature raciste et xénophobe commis par le biais de systèmes informatiques. Une telle initiative montre que les gouvernements désirent exercer un certain contrôle de l’information circulant sur Internet. En ce qui a trait à la question du filtrage du Web, elle tourne beaucoup autour du fait d’empêcher les enfants d’avoir accès à des sites dont le contenu leur serait préjudiciable. Une panoplie de techniques et d’outils ont été développés pour répondre à ce besoin. La seconde série de sites Internet présentés dans ce dossier traite des limites imposées à la liberté de circulation de l’information sur la toile.

La deuxième problématique abordée dans ce dossier concerne le contrôle physique de l’Internet. Cette délicate question a été au cœur du second Sommet mondial sur la société de l’information qui s’est tenu à Tunis (Tunisie) en 2005. Une troisième série de sites Internet est liée à cet enjeu. Finalement quelques sites variés sont regroupés dans une quatrième catégorie.

associations et des groupes militant pour la liberté de la circulation de l’information sur l’Internet

Parmi les sites Web qui traitent du contrôle, de la surveillance et de la censure sur Internet, on retrouve l’Electronic Frontier Foundation qui est un groupe de pression mobilisant 50 000 citoyens pour défendre les droits à la vie privée dans le monde « digital » et qui est actif dans des poursuites au tribunal, que ce soit contre le gouvernement américain ou des grandes compagnies. Pour ce qui est de l’OpenNet Initiative, son champ d’action est la recherche sur le phénomène de la surveillance et le filtrage d’Internet afin d’informer le grand public et de susciter un débat sur cette pratique. La coalition Save the Internet représente des citoyens américains pour s’assurer que le Congrès ne légifère pas dans le domaine des télécommunications sans s’assurer de préserver la protection de la neutralité du réseau. À ces organisations, on peut ajouter les suivantes qui œuvrent dans le même domaine : La Global Internet Liberty Campaign (GILC) et Odebi. Cet enjeu rejoint également la liberté d’expression sur Internet telle que défendue par Reporters sans frontières et L’International Freedom of Expression Exchange (IFEX).

Lutte contre les sites à contenu préjudiciable et protection des enfants

Le revers de la médaille du mouvement contre la censure sur Internet est également d’actualité. On peut parler de certains problèmes comme la pornographie infantile et les sites haineux. Pour contrer ces phénomènes, il y a le Site de la Stratégie nationale pour la protection des enfants contre l’exploitation sexuelle sur Internet , l’Organisme E-enfance , SafeSurf ou Cyberaide.

Organismes liés au contrôle physique de l’Internet

On se demande finalement qui a le contrôle du réseau Internet? Même si l’Internet Governance Forum (IGF) appuie l’ONU pour internationaliser le contrôle d’Internet, on pense certainement à l’Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers). À ce sujet, on peut lire dans un article du mensuel français Le Monde diplomatique : « A l’heure actuelle, et depuis 1998, le réseau mondial est géré par l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (Icann), un organisme de droit privé à but non lucratif basé à Los Angeles, soumis à la loi californienne et placé sous le contrôle du département du commerce des États-Unis. L’Icann est le grand aiguilleur du réseau. Il s’appuie sur un dispositif technique constitué de treize puissants ordinateurs, dits « serveurs racines », installés aux États-Unis (quatre en Californie et six près de Washington), en Europe (Stockholm et Londres) et au Japon (Tokyo). »[1]

Autres sites pertinents

Voici quelques sites liés aux enjeux traités dans ce dossier, mais qui n’ont pu être placés dans les trois catégories précédentes. Commençons tout d’abord par le site français Forum des droits sur l’Internet qui s’est donné comme mandat de : « Mieux comprendre les enjeux du monde en réseau, identifier ses problématiques et y répondre efficacement … »[2]. Passons ensuite à l’Internet Society qui de son côté vise à assurer le développement du Web pour le bénéfice de tous et toutes. Cet organisme à but non lucratif a des branches un peu partout dans le monde.

Les deux derniers sites présentés donnent des exemples concrets des conséquences de la censure du Web. Un groupe d’individus souhaitant dénoncer la mainmise du gouvernement chinois sur Internet a créé un outil permettant de savoir si un site est accessible ou non pour un internaute chinois. Soit dit en passant, le site du Collège ne l’est pas. Des logiciels comme Psiphon permettent de contourner de tels actes de censure.


[1] Ramonet, Ignacio. - « Contrôler Internet ». - Le Monde diplomatique [en ligne], (novembre 2005). - http://www.monde-diplomatique.fr/2005/11/RAMONET/12901[2] Rôle et missions - Forum des droits sur l’Internet. - Le rôle, les missions [en ligne]. - 1 août 2007. - http://www.foruminternet.org/institution/institution/missions (Page consultée le 7 novembre 2007)

De: Maryse Bouchard et Caroline Gauthier

Les progrès technologiques et l’avènement d’Internet haut débit occasionnent des changements dans l’univers musical.

La vente de disques en magasins subit des baisses considérables, et ce, à l’échelle mondiale. L’époque où l’on se procurait un album pour un seul morceau semble révolue. La possibilité de télécharger gratuitement une pièce en format mp3 en séduit plus d’un. En effet, le phénomène «P2P» (pair-à-pair) connait un essor fulgurant.

Les artistes se doivent d’innover afin de continuer à vendre des albums malgré le piratage de la musique. Le groupe Radiohead propose à ses fans de télécharger leur dernier disque, « In Rainbows », en fixant eux-même le prix de celui-ci. Ce type de mise en marché, qui exclut l’intermédiaire de toute compagnie de disques, permet au groupe d’amasser directement les bénéfices des ventes d’album. D’autres artistes offrent leur matériel gratuitement en ligne. C’est le cas de Manu Chao et de Peter Gabriel. Ce dernier, ex-Genesis, pourtant propriétaire de la compagnie de disque Real World , présente quand à lui un site de téléchargement en ligne gratuit . En offrant leur album gratuitement, certains artistes espèrent engendrer suffisamment de publicité et ainsi retirer d’éventuels bénéfices grâce aux concerts et à la vente de matériel promotionnel.

La diffusion de masse et le téléchargement permettent donc à de nombreux artistes d’émerger grâce, entre autres, à certains services de réseautage social tels MySpace ou Virb. Toutefois, cette large diffusion entraîne un questionnement légitime quant à la valeur réelle de la musique.
Statistiques
Institut de la statistique du Québec

ADISQ

l’IFPI (International Federation of the Phonographic Industry)

Rapport de l’IFPI sur la musique en ligne

Organisation de Coopération et de Développement Économique (OCDE)

Contrefaçon et piratage

Lois et recommandations

La contrefaçon et le piratage : copier c’est voler

La loi « informatique et libertés »

American Library Association

Organisation mondiale de la propriété intellectuelle

Congrès mondial sur la lutte contre la contrefaçon et le pirates

Dans les médias

Albums gratuits sur le Net : donner pour mieux recevoir

Le créateur du MP3 prédit l’avenir

La responsabilité du piratage

Technologie- Madonna, Radiohead, Prince…une tendance apparait à l’horizon

Téléchargement illégal : une Américaine va devoir verser 222 000$

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